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Vous souhaitez acheter un bien immobilier, mais vous n’êtes ni mariés ni pacsés ? Pas de panique. Aujourd’hui, les banques prêtent sans problème à un emprunteur solo, à condition que votre dossier tienne la route. Bien sûr, sans co-emprunteur, vous partez avec un budget plus serré… mais pas avec un non catégorique.
Que vous soyez célibataire, divorcé ou simplement indépendant, acheter un appartement ou une maison seul(e), c’est une réalité pour une grande partie des emprunteurs. À condition de bien préparer votre projet et d’avoir une stratégie claire.
Oui, emprunter seul, c’est non seulement possible, mais c’est aussi très courant. D'ailleurs, chez Pretto, les projets d'achat solo représentent 45 % des dossiers financés au cours des 12 derniers mois.
Aujourd’hui, les établissements bancaires traitent ce type de demande comme n’importe quel autre dossier. Ce qui compte ? Votre situation financière. Peu importe que vous soyez seul ou en couple, tant que vos finances sont jugées solides, vous avez vos chances.
Alors, comment les banques évaluent-elles votre dossier si vous êtes seul ?
Elles vont principalement se pencher sur trois éléments :
Un dossier « solo » peut même parfois paraître plus simple à lire pour un conseiller bancaire : une seule personne à analyser, moins de variables à croiser. En revanche, l’absence de co-emprunteur veut aussi dire que vous assumez 100 % du risque, ce qui peut limiter le montant que vous pouvez emprunter.
Pas de surprise : votre salaire joue un rôle central dans votre capacité à emprunter seul. La banque va chercher à savoir combien vous pouvez rembourser chaque mois sans vous mettre en difficulté financière.
C’est lui qui fixe la limite : en général, on ne doit pas dépasser 35 % d’endettement. Autrement dit, vos mensualités de crédit ne doivent pas représenter plus d’un tiers de vos revenus nets.
Évidemment, ce montant peut varier en fonction du taux du moment et de la durée du prêt. Plus le prêt est long, plus vous pouvez emprunter… mais plus vous paierez d’intérêts.
En parallèle du taux d’endettement, la banque va aussi regarder ce qu’il vous reste chaque mois après le remboursement du crédit. On parle de reste à vivre. Il doit être suffisant pour couvrir vos dépenses courantes : loyer (si vous achetez en investissement locatif), nourriture, abonnements, loisirs, etc.
Pour une personne seule, ce reste à vivre doit généralement se situer entre 700 € et 1 000 €. Si vous avez un enfant à charge, il faudra compter entre 300 et 500 € supplémentaires.
Notre simulateur vous permet de vérifier si ces règles sont respectées, alors faites une simulation en ligne !
C’est une question que beaucoup se posent au moment de monter leur dossier de prêt : est-ce plus stratégique d’acheter seul ou de faire un emprunt à deux ?
Dans les faits, tout dépend de votre situation personnelle, de votre niveau de revenus, de la solidité de votre projet… mais aussi de votre vision du futur. Vous achetez pour y vivre longtemps ? Pour investir ? Seul ou en couple, les règles du jeu ne sont pas les mêmes.
Emprunter seul, c’est faire cavalier seul sur un projet immobilier. Et ça a ses avantages.
D’abord, vous êtes le seul maître à bord. Pas besoin de négocier à deux sur le choix du bien, le quartier, les travaux à faire… Vous êtes libre dans vos décisions et dans votre gestion du prêt. En cas de revente, c’est aussi plus simple : pas besoin de partager les gains ni de se mettre d’accord sur la suite.
Acheter un appartement seul permet aussi de cibler des biens de plus petite taille, idéals pour un premier achat ou un investissement locatif.
Mais cette liberté a un revers : vous partez avec un seul salaire pour convaincre la banque. Résultat, votre capacité d’emprunt est généralement plus limitée. Si vous gagnez 2 000 € net, votre mensualité maximum tournera autour de 700 €, ce qui restreint un peu le montant global de votre prêt.
En résumé, acheter seul, c’est possible, mais il faut avoir un dossier bien solide pour que la banque vous suive : revenus réguliers, gestion rigoureuse, un peu d’épargne (ou un projet béton).
À deux, on double souvent les forces. Deux salaires, c’est plus de capacité d’emprunt. Cela permet d’envisager des biens plus grands, dans de meilleurs emplacements, voire d’intégrer des travaux dans le financement. La banque est souvent plus rassurée : si l’un des deux perd son emploi temporairement, il reste une deuxième source de revenus pour couvrir le prêt.
Mais attention : emprunter à deux, c’est aussi s’engager à deux. Il faut être au clair sur la répartition du prêt, la gestion du bien, et prévoir le pire dès le départ (séparation, décès…). Par exemple, si vous n’êtes ni marié ni pacsé, mieux vaut signer une convention d’indivision pour anticiper les éventuels litiges.
Et surtout, vous êtes solidaires du remboursement. Même si l’un des deux ne paie plus, l’autre doit continuer à rembourser la totalité. C’est une responsabilité lourde, qu’il ne faut pas sous-estimer.
C’est une question qui revient souvent, surtout chez les primo-accédants. Et la réponse est claire : oui, il est possible d’emprunter seul sans apport. Mais (parce qu’il y a toujours un « mais »), cela demande de soigner votre dossier dans les moindres détails.
L’apport personnel, c’est un peu le petit plus qui rassure les banques. Il permet de couvrir une partie des frais annexes au prêt : frais de notaire, frais de garantie, frais de dossier… En général, on recommande d’avoir au moins 10 % du prix du bien en apport pour couvrir ces frais.
Mais au-delà de l’aspect financier, l’apport est aussi un signal de sérieux : il montre que vous avez su épargner, que vous gérez bien vos comptes, et que vous êtes capable de prendre des engagements à long terme.
Heureusement, il existe des situations dans lesquelles la banque peut accepter de vous suivre, même sans apport :
Dans tous les cas, il faut que votre dossier soit impeccable : pas de découverts, pas de crédits conso à rembourser, et une capacité d’épargne visible, même modeste.
Pas d’épargne disponible tout de suite ? Pensez aux coups de pouce extérieurs :
Bref, pas besoin d’avoir 20 000 € sous le matelas pour prétendre à un crédit immobilier. Mais il faut que le projet tienne la route, sur le papier comme dans les chiffres.
Les banques ne doivent pas percevoir de risques dans votre dossier, sinon votre demande sera refusée. Il faut donc montrer patte blanche. La banque étudie votre situation financière au peigne fin : elle regarde vos relevés de comptes et d’épargne des 3 derniers mois.
Ne présentez pas de relevés bancaires à découvert ou avec des incidents de paiements, cela peut être une raison de refus pour l’octroi d’un prêt immobilier. En bref, montrez que vous avez une gestion très saine de vos comptes !
Accorder un emprunt est un moyen pour les banques d’attirer de nouveaux clients. Cela peut être pour vous un levier de négociation. En acceptant de domicilier vos revenus dans la banque qui vous accorde le prêt, vous lui permettez d’augmenter ses bénéfices. En vous prêtant de l’argent, la banque gagne un client : c’est du donnant-donnant.
N’hésitez pas à vous servir de cet argument lors de la négociation.
Faites-vous accompagner par un courtier en immobilier qui saura vous aiguiller dans l’optimisation de votre dossier. Le courtier négocie auprès des banques en votre nom et fait jouer la concurrence. Ce sera également le premier à avoir accès à votre dossier, ainsi, il pourra vous aider à l’optimiser.
Chez Pretto, cette approche va encore plus loin. Plutôt qu'un courtier isolé, vous bénéficiez d'un expert salarié soutenu par toute une équipe de spécialistes – analystes crédit, responsables conformité, managers bancaires – qui travaillent ensemble sur votre dossier. Cette organisation collective, appuyée par Finspot (notre moteur de recherche connecté à plus de 100 banques), permet d'optimiser chaque détail de votre financement, même quand vous empruntez seul.
Par ailleurs, les délais entre chaque étape de l’emprunt peuvent s’avérer à la fois stressants et très longs. C’est aussi le travail du courtier d’optimiser ce temps et de vous rassurer quant à la bonne prise en charge de votre dossier.
Découvrez le témoignage de Laure, une jeune femme qui a effectué son premier achat immobilier seule, et qui a été accompagnée par Pretto :

L’assurance de prêt immobilier fait partie des inévitables du crédit. En effet, cette assurance permet à l’établissement prêteur d’être garanti de récupérer les sommes prêtées en cas de décès, d’invalidité ou de perte d’emploi (selon les dispositions prévues au contrat).
Lors de la signature du contrat d’assurance, une quotité doit être déterminée. Son objectif est de répartir la couverture proposée par l’assureur aux différents emprunteurs. Dans votre cas, un emprunteur seul, vous n’aurez pas la possibilité de choisir, et devrez assurer le bien à 100 %.
L’obtention d’un prêt immobilier pour une personne seule n’est donc pas chose facile, mais pas impossible. En démontrant à la banque votre sérieux en termes de gestion financière et votre capacité d’épargne, vous pourrez obtenir votre prêt. Un apport personnel peut également être un avantage.
N’hésitez pas à vous faire aider lors du montage de votre dossier de demande de prêt. Les équipes de Pretto sont à votre disposition pour vous aider dans vos démarches.
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Oui, il est tout à fait possible d’acheter une maison seul, à condition de présenter un dossier solide. La banque va principalement regarder vos revenus, votre taux d’endettement, votre stabilité professionnelle et votre capacité d’épargne. Ce qui compte, c’est votre capacité à rembourser seul le crédit, pas votre situation familiale.
Le montant que vous pouvez emprunter dépend de vos revenus, de vos charges fixes et de la durée de votre crédit. En général, la mensualité ne doit pas dépasser 35 % de vos revenus nets. Par exemple, avec un salaire de 2 500 € nets par mois, vous pouvez emprunter autour de 180 925 € sur 25 ans (calcul effectué d’après le taux moyen tous profils de 3,18 % observé en Avril 2025). Faites une simulation pour connaître précisément votre capacité d’emprunt.
Oui, c’est une configuration qu’on voit de plus en plus. Par exemple, vous pouvez être seul à devenir propriétaire du bien (un seul nom sur l’acte), mais emprunter à deux pour bénéficier d’une meilleure capacité d’emprunt. C’est possible, mais cette solution doit être bien encadrée juridiquement, notamment en cas de séparation ou de remboursement anticipé.
Tout dépend de votre situation. Emprunter seul, c’est être libre de ses choix et responsable à 100 %. Emprunter à deux, c’est augmenter sa capacité d’achat et rassurer la banque, mais cela implique aussi un engagement financier commun, avec des implications importantes en cas de séparation. Il faut peser le pour et le contre… et pourquoi pas faire deux simulations pour comparer les options.
Mis à jour le 12 novembre 2025