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Si vous envisagez d’investir dans l’immobilier locatif, il est fort probable que vous passiez par un crédit immobilier pour financer votre projet. Avant de vous lancer, prenez le temps de bien préparer votre demande et de comparer les offres, car le financement d’un investissement locatif obéit à quelques règles spécifiques, notamment sur la question de l’apport personnel. On vous explique tout !
L’apport demandé par les banques sert principalement à couvrir les frais annexes : frais de notaire et de garantie. Autrement dit, c’est la somme qui permet de financer tout ce qui ne fait pas partie du bien lui-même, mais reste indispensable pour devenir propriétaire.
La logique est simple : en cas de revente forcée du bien, la banque veut récupérer 100 % du capital prêté, sans avoir à absorber les frais supplémentaires. Ces frais annexes sont donc à votre charge… que vous achetiez pour y vivre ou pour louer.
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Type de bien | Frais de notaire (approx.) | Frais de garantie (approx.) | Apport total conseillé |
|---|---|---|---|
Ancien | 7 % du prix du bien | 1 % du prix du bien | ≈ 8 % à 10 % |
Neuf | 2 % à 3 % du prix du bien | 1 % du prix du bien | ≈ 3 % à 5 % |
Tout dépend de votre situation et de vos objectifs :
Un apport supérieur à 10 % (par exemple 15 % ou 20 %) peut vous ouvrir la porte à de meilleures conditions : un taux plus bas, des mensualités plus légères ou une capacité d’emprunt plus élevée.
Les banques apprécient les profils capables de participer davantage au financement ; elles y voient un signe de stabilité et d’engagement.
Inversement, si vous disposez d’une épargne confortable, il peut être judicieux de ne pas tout investir dans l’apport. En conservant une réserve, vous profitez de l’effet de levier du crédit : votre argent continue de fructifier ailleurs pendant que le bien se rembourse grâce aux loyers perçus.
Bonne nouvelle : un financement sans apport (aussi appelé emprunt à 110 %) est possible. Mais soyons clairs : c’est un parcours plus sélectif.
En effet, les banques sont limitées dans le nombre de dossiers dérogatoires qu’elles peuvent financer (et les dossiers sans apport font partie des dossiers dérogatoires); elles auront donc tendance à favoriser les primo-accédants qui achètent leur résidence principale.
Pour maximiser vos chances, faites-vous accompagner par un courtier immobilier. Professionnel du secteur, il a accès à des interlocuteurs autres que votre conseiller bancaire, et pourra mettre votre dossier en valeur pour que la banque accepte de vous financer malgré tout.
Vous cherchez un financement pour votre investissement locatif ? N'hésitez pas à calculer le montant que vous pouvez emprunter :
Comme pour l’achat d’une résidence principale, le taux de l’apport recommandé doit permettre de couvrir les frais annexes à l’emprunt. On demande souvent 10 % d’apport, mais ce montant varie en fonction de votre projet.
Toutes les banques proposent de financer des investissements locatifs, mais en fonction de votre profil et de votre projet, vous ne bénéficierez pas des mêmes conditions d’emprunt. Il convient de comparer les différentes offres afin de trouver celle qui vous correspond le mieux.
Si vous n’avez pas d’apport pour votre achat, sachez que tout n’est pas perdu ! Votre projet sera, certes, plus difficile à défendre, mais un courtier pourra vous aider dans ces démarches pour vous obtenir les meilleures conditions possibles.
Mis à jour le 12 novembre 2025