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Emprunter 300 000 €, c'est franchir un cap : celui de l'achat d'une maison familiale, d'un appartement spacieux ou d'un investissement immobilier ambitieux. Mais concrètement, quel salaire faut-il pour y arriver ? Tout dépend de la durée : sur 15 ans, comptez près de 5 980 € nets par mois ; sur 20 ans, 4 900 € ; et sur 25 ans, 4 240 €.
Ces chiffres respectent la règle des 35 % d'endettement, mais ce n'est qu'un point de départ. Votre apport, votre profil professionnel et vos charges existantes jouent aussi. On vous guide pour construire un dossier solide et décrocher votre financement.
La capacité d’emprunt, c’est le montant maximum que vous pouvez emprunter auprès des banques selon votre profil. On a souvent tendance à penser que seul le salaire compte… mais c’est une idée reçue. Avant de décrocher votre prêt, la banque va passer votre dossier à la loupe. Et quatre critères ressortent systématiquement :
Si ces notions ne vous parlent pas encore, on les décrypte pour vous.
La règle du jeu est claire : vos mensualités de crédit ne doivent pas dépasser 35 % de vos revenus nets (y compris l’assurance du prêt). Cela garantit que vous garderez assez de marge chaque mois pour vivre correctement, même après avoir remboursé votre crédit.
Mais ce fameux seuil des 35 %, est-ce vraiment une limite absolue ? Pas forcément. Si vos revenus sont élevés et que votre reste à vivre est confortable, la banque peut faire preuve d’un peu de souplesse. À l’inverse, même si votre taux d’endettement est inférieur à 35 % d’endettement, la banque peut refuser votre dossier si votre reste à vivre est trop serré.
C’est donc la somme des charges auxquelles vous devez faire face (y compris la mensualité de crédit), rapportée à vos revenus.
En résumé : pas de formule magique, mais un équilibre à trouver entre mensualité et stabilité financière.
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Le salaire est souvent le point de départ, mais pas le seul élément pris en compte. Et surtout, toutes les sources de revenus ne sont pas logées à la même enseigne :
Autrement dit : deux personnes au même salaire brut peuvent avoir des capacités d’emprunt très différentes.
L’apport, ce n’est pas juste un « plus », c’est un levier que les banques observent de très près. Il rassure sur votre profil, et il permet souvent :
Le saut de charges, c’est la différence entre ce que vous payez actuellement chaque mois (loyer, crédits…) et ce que vous paierez une fois votre crédit immobilier décroché.
Ce critère est souvent négligé par les emprunteurs… mais pourtant très regardé par les banques.
On y pense parfois en dernier… et pourtant, l’assurance emprunteur peut peser lourd dans le coût total de votre prêt. D’autant plus que la banque l’intègre dans le calcul du taux d’endettement.
Cela dépend de plusieurs critères : votre âge, votre état de santé, le type de garanties choisies, mais aussi la compagnie (banque ou assureur externe).
En moyenne :
Et attention : ce montant est inclus dans votre taux d’endettement. Il peut donc faire basculer votre dossier si vous êtes à la limite.
Oui, grâce à la délégation d’assurance. Vous n’êtes pas obligé de souscrire à l’assurance de votre banque. En faisant jouer la concurrence, vous pouvez souvent diviser ce coût par deux, surtout si vous êtes jeune et en bonne santé.
La loi Lemoine, en vigueur depuis 2022, vous permet même de changer d’assurance à tout moment, sans frais, pour en trouver une plus avantageuse.
Quand on tape « capacité d’emprunt » sur Google, on tombe vite sur des tableaux ou des simulateurs… mais qu’est-ce que cela veut dire concrètement pour votre salaire ?
Spoiler : ce n’est pas uniquement le montant que vous gagnez chaque mois qui compte. C’est surtout ce que vous pouvez consacrer chaque mois au remboursement, sans dépasser ce fameux taux d’endettement de 35 %.
La durée de votre prêt a un effet direct sur la mensualité… et donc sur le salaire requis. Pour rester sous les 35 % d’endettement, voici un tableau qui vous aide à y voir clair :
Durée du prêt | Taux | Mensualité max | Salaire net mensuel minimum |
|---|---|---|---|
15 ans | 3,15 % | 2 094 € | 5 982 € |
20 ans | 3,33 % | 1 714 € | 4 896 € |
25 ans | 3,39 % | 1 485 € | 4 242 € |
Calcul réalisé avec les taux en vigueur en mars 2026 pour les profils aux revenus compris entre 40 000 et 80 000 euros par an, en ne prenant pas en compte le taux hors assurance, ni l'apport.
Exemple concret : le cas de Sophie et Marc
Sophie et Marc, un couple parisien qui gagne 5 200 € nets par mois à deux, souhaitent acheter un bien à 300 000 €. Avec un apport de 30 000 €, quelle durée choisir en sachant que leur mensualité ne peut pas excéder 1 820 € pour rester sous le seuil d'endettement de 35 % ?
Sur 15 ans (mensualité de 2 094 €) : 40,3 % d'endettement → au-dessus du seuil, leur dossier serait probablement refusé. Ils paieraient 79 947 € d'intérêts.
Sur 20 ans (mensualité de 1 707 €) : 32,8 % d'endettement → situation saine, ils gardent un bon reste à vivre. Le crédit leur coûterait 112 742 d'intérêts, mais c'est un bon équilibre entre confort et coût.
Sur 25 ans (mensualité de 1 479 €) : 28,4 % d'endettement → très confortable au quotidien mais leurs intérêts grimperaient à 146 670 €.
Le bon compromis pour Sophie et Marc ? Emprunter sur 20 ans pour équilibrer confort mensuel et maîtrise du coût total du crédit.
Vous avez encore quelques cartes en main.
Le premier rôle de l’apport personnel est de couvrir certains frais d’achat comme les frais de notaire ou les frais de garantie.
Si votre apport est majoritairement constitué par votre épargne, c’est un atout car la banque voit que vous gérez bien votre argent. Cela a une influence positive sur le montant du taux qu’elle vous propose.
Le montant de l’apport peut varier. Il est aussi possible d’emprunter sans apport mais cela reste assez rare. En général, une banque demandera entre 10 et 20 % d’apport pour financer votre projet.
En pratique :
Votre apport peut venir diminuer la somme que vous avez besoin d’emprunter. Vos grands-parents se sentent généreux et aimeraient vous aider à vous « installer dans la vie » ? Leur don viendra renforcer votre prêt principal.
Mais attention, car même en famille, il faut respecter certaines règles : le don familial est encadré par la loi et bénéficie d’une exonération d’impôt jusqu’à 100 000 € par parent tous les 15 ans. Pour éviter tout risque, vous pouvez vous faire accompagner par un spécialiste.
En revanche, s’il s’agit d’un prêt familial, et non d’un don, celui-ci doit être déclaré et sera intégré aux charges prises en compte dans le calcul du taux d’endettement.
On ne vous a pas caché un secret bien gardé : la seule solution pour pouvoir emprunter cette somme est de calculer votre capacité d’emprunt, c’est-à-dire de jouer avec les différents scénarios à votre disposition. Heureusement, avec Pretto, c’est beaucoup plus simple que vous ne le pensez.
Quelques clics suffisent pour avoir un aperçu clair et détaillé de votre situation. En modifiant certains critères déterminants comme la durée de l’emprunt et le montant de l’apport, vous pouvez voir immédiatement leur impact sur votre mensualité, le montant que vous pouvez emprunter, et le taux proposé. Cela vous permet de comparer les différents scénarios à votre disposition pour trouver le financement qui vous convient.
Mais notre simulateur est plus qu’un simple outil de calcul : c’est votre porte d’entrée vers un conseiller dédié à votre projet. Si vous le souhaitez, il vous accompagne tout au long de vos démarches, négocie auprès des banques en votre nom et s’assure de vous trouver les meilleures conditions pour votre profil.
Pas besoin de demander une augmentation à votre responsable pour augmenter votre capacité d’emprunt. Voici quelques leviers à activer, dès maintenant :
Il faut toucher environ 4 928 € net par mois (pour un taux d’endettement de 35 %, sans autres crédits ni charges), à condition d’obtenir un taux de 3,33 % (taux observé sur cette durée et avec des revenus compris entre 40 000 et 80 000 euros par an en mars 2026).
L'assurance représente entre 15 000 € et 25 000 € sur la durée totale, selon votre âge et votre profil. Pour un emprunteur de 30 ans, comptez environ 0,20 à 0,30 % du capital emprunté par an. Pensez à la délégation d'assurance pour réduire ce coût de moitié.
Les banques attendent au moins 10 % d’apport (30 000 €), mais un apport plus élevé est toujours un plus. Les frais de notaire (environ 7 à 8 %) pourront ainsi être couverts.
Difficile, mais possible pour les professions libérales très établies, fonctionnaires, chefs d'entreprise avec plusieurs années d'activité. Les dossiers sont étudiés au cas par cas. Un apport important et une gestion financière irréprochable sont indispensables pour compenser l'absence de CDI.
Mis à jour le 16 mars 2026