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Après une année 2025 riche en rebondissements côté immobilier, à quoi s’attendre pour 2026 ? Avec des taux de crédit immobilier désormais stables, l’instabilité politique et des évolutions réglementaires à venir, on vous donne les clés pour bien préparer vos projets.
Le marché immobilier français sort progressivement d’une période de fortes turbulences. Bonne nouvelle : après deux années marquées par la hausse brutale des taux et un net ralentissement des transactions, les indicateurs se stabilisent. Les taux immobiliers évoluent autour de 3,25% sur 20 ans, selon les données Pretto (3,35% sur 25 ans), ce qui offre enfin davantage de visibilité aux acheteurs.
Côté prix, la dynamique est plus contrastée. Après une phase de correction, les projections tablent sur une hausse modérée de 2 à 3% en 2026 (MeilleursAgents), avec de fortes disparités selon les territoires. Le marché immobilier 2026 ne connaît donc ni redémarrage spectaculaire, ni nouveau coup d’arrêt : il s’installe dans une phase d’équilibre progressif, plus rationnelle et plus sélective.
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Bonne nouvelle pour les emprunteurs : le marché du crédit immobilier s’est nettement apaisé. Les banques ont relancé la concurrence, les grilles de taux évoluent peu d’un mois sur l’autre et les conditions d’octroi sont devenues plus lisibles.
Pour les profils solides, plusieurs éléments jouent en faveur d’un projet immobilier en 2026 :
Malgré ces signaux positifs, le climat reste marqué par l’attentisme. Selon une étude Capifrance (décembre 2025), 88 % des Français se déclarent pessimistes face au contexte politique, et plus de 8 sur 10 estiment que celui-ci pourrait avoir un impact négatif sur le marché immobilier.
Plusieurs facteurs continueront de peser sur l’évolution du marché immobilier en 2026 :
Pour autant, le marché absorbe ces secousses sans emballement. La négociation reste possible : selon le baromètre LPI–iAD, les marges atteignent encore près de 9 % dans l’ancien, un niveau inédit depuis plus de dix ans.
Malgré l’incertitude, l’envie d’acheter demeure forte. 40 % des Français envisagent un projet immobilier dans les deux prochaines années, dont 24 % un achat (Capifrance).
Pour les ménages dont le projet est mûr, 2026 apparaît plus favorable que les années précédentes : le marché du crédit est plus lisible, les banques plus ouvertes et la négociation encore possible. À l’inverse, attendre peut aussi comporter un risque : une remontée progressive des prix pourrait rendre l’achat plus coûteux à moyen terme, sans garantie d’une baisse significative des taux.
En 2026, plus que jamais, la réussite d’un projet dépendra de sa préparation et du bon accompagnement.
Oui, sous conditions. La stabilisation des taux et le retour des marges de négociation créent des opportunités, notamment dans l’ancien. En revanche, l’accès au crédit restera sélectif : un apport, un projet cohérent et un bon accompagnement feront la différence.
Un durcissement généralisé paraît peu probable. Les banques affichent des objectifs de production ambitieux et cherchent à capter de nouveaux clients. Toutefois, les critères resteront exigeants pour les profils jugés plus risqués.
Une baisse généralisée semble peu probable. Les projections privilégient une hausse modérée, avec toutefois des ajustements locaux possibles selon les villes, le type de bien et la tension du marché.
Le risque est aujourd’hui mieux maîtrisé. Le marché est plus lisible, les taux plus stables et les décisions moins précipitées. En revanche, l’environnement économique et politique impose d’anticiper son projet sur le long terme.
La préparation du dossier. Capacité d’emprunt réaliste, stratégie bancaire, anticipation des exigences des banques et négociation du prix sont déterminantes pour sécuriser un financement dans de bonnes conditions.
Mis à jour le 5 janvier 2026